Le retour du cucumbe

Il paraît que je dois reprendre du service et mettre à jour mon blog. Une requête d'une de mes fans (elle se reconnaîtra). Cependant, face au manque d'inspiration et de temps, j'ai pris la décision de faire court. Une première. Ou pas.

Pas tant dans la longueur de l'article, mais plutôt celle des phrases. Je m'essaie à modifier mon style. A virer les longues phrases ampoulées qui me caractérisent. Mais chassez le naturel, il revient au galop !
Que voulez-vous que je vous dise.
D'ailleurs je ne devrais pas partir dans une discussion sur le style. Sérieusement. Sinon je vais encore lâcher des tas de mots bizarres. Stylèmes, sèmes. Et voilà qu'est-ce que je disais ! Tout ça c'est la faute du prof de stylistique tiens.

Que dire ?
Je hais les pubs qui défilent sur le côté. J'aime pas les pubs en général.
Temps de chien aujourd'hui.


J'ai faim.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 12:31

Et de cent !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Et.... cent points d'exclamation dans mon titre ! Vous pouvez les compter si vous voulez !
Mai
s pourquoi cent points d'exclamation, me direz-vous ?
C'est que cet article est un peu spécial puisqu'il s'agit de mon centième article !!! (bon en vrai, j'en ai déjà écrit un peu plus que cent, étant donné que j'ai fait un peu de nettoyage et supprimé pas mal d'articles récemment.... mais bon....)

Al
ors pour l'occasion, j'ai décidé de faire quelque chose que je n'avais encore jamais fait : laisser à quelqu'un d'autre le soin d'écrire ce fameux centième article ! Et oui, vous l'aurez compris, cet article est ouvert à tous les sympathiques blogueurs qui rêvent depuis toujours de voir leur prose (ou leurs vers) immortalie auprès de la mienne. Pas de limite de temps ni de taille : quiconque souhaite participer peut me faire parvenir son texte, et je le publierai sur ce post ! Vous pouvez même critiquer - gentiment - ma personne, qui n'est pas exempte de quelques travers et ridicules.



Et pour ouvrir les hostilités (je ne vois que ce terme pour qualifier ce tissu odieux de calomnies éhontées), Pazulineetmoi m'a concocté un petit (enfin petit...) rappel biographique qui devrait détruire ma réputation. Malgré quelques événements dont je n'ai gardé aucun souvenir, c'est assez vrai et j'ai bien ri en redécouvrant certains vieux délires oubliés....
Donc merci, chère cousine, pour cette contribution, qui malgré tout est si imposante qu'elle nécessitera de placer tous les éventuels essais à venir dans un autre sujet... pff tout ça juste pour me contrarier....




Profitant de l'occasion généreusement offerte par notre chère cucumbe of the wood, je me lance dans la rédaction de quelques petite lignes qui pourront peut-être vous en apprendre un peu plus sur cette blogueuse... qui déteste les concombres !
Comment je
le sais ? Je suis sa cousine, celle qui a eu droit à de nombreux délires depuis de nombreuses années... Et c'est donc par ordre chronologique que je m'en vais vous les rapporter !
Déj
à,on notera que dès qu'elle pu marcher à quatre pattes, elle se précipita sur mon frère, toutes dents dehors, en faisant un bruit qui devait à peu près ressembler à... euh... « groahhhzzzzrrrui » ! Si si, c'est vrai ! On notera aussi que ces mêmes années, assise dans un emballage géant de couches pampers, elle prenait une tête de gobelin qui pourrait servir dans n'importe quel film d'horreur (et on en a même des photos !). Peut-être pour guérir ses propres tendances « gobelesques », notre chère cucumbe of the wood a eu la bonne idée d'avaler les médicaments destinés à une de nos grandes tantes. Effet garanti ! Elle ne pouvait plus marcher et tombait dès qu'elle tentait de se mettre debout ! Bon, je ne suis pas un témoin direct de ces premiers événements, mais j'en ai eu de bonnes preuves !
Pa
ssons maintenant à ce dont je me souviens... Ainsi, j'ai découvert assez tôt, que derrière son caractère en apparence calme et placide se cachait des volontés de domination absolue ! Lors d'un jeu de piste que nos parents nous avaient organisé, trouvant que nos cousines plus petites n'allaient pas assez vite pour suivre la cadence de ses grandes jambes, elle se retourna soudain et leur hurla : « les fiiiilles ! les filles, ici ! au pied ! ».
Peu de temps ap
rès (un ou deux ans), lors du « cirque » que nous faisions tous ensemble, elle choisit de se déguiser, ou plutôt de se maquiller en un personnage que vous connaissez probablement tous... vous savez, ce vieux sage de fort boyard... oui ! le père fourras ! Elle y pris tant de soin que tout le crayon blanc à maquillage y passa pour réussir sa splendide barbe... Et c'est en criant un superbe « tada ! » (je vous laisse imaginer la gestuelle qui va avec) qu'elle sortit de la pièce où elle se préparait... J'en suis restée hébétée... et je le suis toujours !
Ce que je viens de
vous raconter se passait pendant les vacances d'été, mais pendant les vacances de noël, il se passait aussi bien des choses ! C'est ainsi que, probablement parce qu'elle trouvait que l'eau qu'on lui servait n'était pas à la hauteur de ce qu'elle méritait, que cucumbe of the wood avait décrété que désormais, elle ne boirait plus de l'eau mais... du jus de sapin ! Enfin... le liquide dans son verre n'a jamais changé de couleur...
Quel
ques années plus tard, alors que nous avions changé de chambre, elle refusa de prendre le lit à deux places et préféra dormir sur celui qui n'avait qu'une place et qui avait (et a toujours) une planche de bois à la place du sommier... et tout ça parce que... le fameux lit à deux place est encadré par deux petites armoires entre lesquelles est vissée une planche de bois. Quel rapport me direz-vous ? C'est simple... Cucumbe of the wood (on rappelle qu'elle a oublié le « r » sur son pseudo) en avait (et je pense en a toujours !) peur, parce que cela lui faisait penser à... une guillotine !
La de
uxième année que nous étions dans cette chambre, il s'est passé de nombreuses choses... Qui peuvent toutes se résumer par un point commun : les animaux. De fait, un soir, alors que je revenais de la douche et que j'allais me brosser les dents (il y a un lavabo dans la chambre), j'entendis cucumbe of te wood se redresser de son lit où elle lisait, s'asseoir, et soudain se mettre à chanter : « meuh meuh, je suis une vacheu, meuh, meuh, j'ai perdu mes tacheu, meuh meuh qui faisaient mon panacheu... ». Je me souviens avoir manqué de m'étrangler avec le dentifrice que j'avais dans la bouche... Et nous avons ri pendant une heure et quart ! Mais ce qui lui a pris ce soir-là, je ne le sais toujours pas... Le lendemain, nous avons regardé la cassette de Babe (vous savez, ce cochon qui veut se faire chien de berger... comment ça vous ne savez pas ? mais renseignez vous bande d'incultes !) Bref, mal nous en pris... Pendant une semaine, elle n'a plus parlé qu'en remplaçant tous les « é », « è », « ai », « aient »... par des « êêêê » tramblotants de moutons ! Même le standard de jazz « water melon man » en était devenu « water melon bêêêê »... Je vous laisse imaginer l'ampleur des dégâts. Mais voici ce qui a clôturé cet été à caractère hautement zoologique : un soir, alors que j'étais en stage, cucumbe of the wood et nos frères respectifs ont décidé d'aller faire un pique nique dans les bois qui bordent la propriété. Jusque-là, tous va bien. Ils commencent à manger, quand tout à coup, mon cousin se demande s'il n'y a pas des sangliers dans la forêt. Réaction immédiate de cucumbe of the wood : « mais arrêteu ! tu me fais peur ! ». Jouant les héros, mon propre frère décide d'allumer la lampe de poche pour regarder aux alentours. Et là... c'est le drame. La lampe de poche s'éteint... et des bruits étranges, des grognements, des grattements se mettent à résonner dans le silence des bois. C'est ainsi que ce soir-là cucumbe of the wood (pas si à l'aise dans les bois finalement) a battu à plate couture les deux garçons à la course sur le chemin de retour. Tout ça pour échapper à un des sangliers interprétés par... nos oncles !
Le noël suivant,
cucumbe of the wood avait commandé la BO des walt disney, tandis que son frère avait commandé l'intégrale du seigneur des anneaux. Et c'est ainsi que cucumbe of the wood effectua un nouveau transfert lexical, et que pendant toutes les vacances elle ne répondit plus qu'en chantant des bribes de chansons ou par des répliques du seigneur des anneaux ! Phrase devenue mythique dès lors : « gardez vos vilaines frittes ! » (j'espère que vous avez reconnu cette fois, sinon, c'est sûr, vous manquez de culture !).
Ensuite il se passa u
n an sans délire vraiment notable. Mais, deux ans après, ce fut avec les sagas mp3 que tout recommença. Ainsi, dans l'été, nous écoutâmes l'intégralité des deux saisons du donjon de naheulbeuk, les treizes premiers épisodes de reflet d'acide, les aventuriers du survivaure, ou encore Adoprixtoxis. Cet été là, je dois dire que je participais encore plus allègrement au joyeux délire que les autres fois. Et nous allions parfois même à pousser le zêle reflet d'acicien jusqu'à nous répondre en vers !
Mais c
'est cette année que j'ai découvert que ce petit délire avait pris en réalité beaucoup, beaucoup d'importance... A peine quelques heures après que nous nous soyions retouvées, cucumbe of the wood recommença déjà avec la saga... Et pour cela, elle se focalisa sur un personnage bien particulier : Trichelieu ! (pour les incultes : un clerc sonné qui a l'esprit très mal tourné). Et cela ne s'arrête pas à de simples répliques ! Elle n'hésite pas à inventer elle même des tricheuliades (si vous ne savez pas ce que c'est... cherchez donc !)et à imiter sa voix à tout bout de champ ! Même le tartuffe de Molière à Grignan ne résista pas à sa folie du moment...
Enfin, j
e ne peux pas vous en raconter plus, car je suis arrivée au jour d'aujourd'hui... Mais si une autre fois l'occasion se représente, je jure que je continuerai cette épopée cucumbesque !

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 15:23

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 06:17

Recyclage intégral

Recyclage intégral
Petite histoire écrite il y a déjà bien longtemps de cela (on va dire 4 ans ?) mais qui garde encore toute sa fraîcheur.

Il était une fois, dans une de nos verdoyantes campagnes, un petit limaçon qui vivait, guilleret. Il n'avait aucun souci, et se contentait de se laisser porter. Jamais il ne prenait d'initiatives, ne tentait quoi que ce soit. Après tout, les limaces de son entourage s'occupaient de lui, alors de quoi aurait-il du s'inquiéter ?
Le temps passait. Notre limaçon grandissait, et continuait à laisser passer chaque chose. C'était autant d'occasions manquées de sortir de son quotidien monotone, mais il ne s'en rendait pas compte.
Cela aurait pu continuer ainsi fort longtemps, s'il n'avait rencontré un vieil escargot.
Le limaçon se promenait joyeusement, lorsqu'il vit surgir (surgir est un bien grand mot pour un escargot) un vieux gastéropode d'une feuille de salade. Celui-ci s'écria : "Yahoou !" et s'éloigna sur l'étang, filant sur ses skis nautiques.
Le limaçon, en le voyant, se rendit compte que prendre des risques était, somme toute, très amusant. Depuis ce jour, il est cascadeur pour le cinéma escargotier, et signe chaque jour 1 autographe (il peut difficilement aller plus vite).

Moralité bien connue, elle aussi recyclée comme vous le voyez : "C'est au pied du mur que l'on voit le colimaçon."

# Posté le lundi 27 juillet 2009 12:44

Chacun lave sa serpillère comme il la sent

Récemment, j'ai évoqué les discussions oiseuses des adolescentes. Aujourd'hui, je compte me pencher sur le cas non moins inquiétants de jeunes garçons (c'est le mot, car dire de jeunes adultes sous-entendrait une certaine maturité qu'ils n'ont pas, hélas). Cas qui montre clairement, et démontre sans appel, que les arts ménagers devraient faire partie des arts occultes tant pour certains ils restent un mystère.

Prenez une serpillère, unete serpillère, pour laver par terre.
Ajoutez un seau, de préférence rempli d'eau.
Et
maintenant, il vous faut imbiber d'eau cette serpillère.
Toute personne sensée prendrait tout bonnement la serpillère, la jetterait au fond du seau (à la rigueur en éclaboussant un peu), et hop ! Plus de problème.

Mais pour certains bets (disons les choses comme elles sont) : non ! C'est tellement plus simple de tenir la serpillère à bout de bras et de verser le contenu du seau dessus ! Comme ça, en plus, on mets de l'eau sale partout par terre ! (attention les enfants : n'imitez ce tour qu'en extérieur, sinon vous allez vous faire passer un savon, qu'ensuite vous utiliserez pour nettoyer vos saletés)

Moralité : "La serpillère sourit à ceux qui tiennent le seau !"

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 06:26

biiiiiiien le bonjoooooouur !

Bonjour à tous !

Aujourd'hui, programme chargé, puisque j'ai décidé de concocter pour la première fois depuis fort longtemps un petit horoscope à ma façon, avant de me creuser la tête pour mon petit proverbe quotidien ! Bien sûr, je rappelle qu'il est inutile de s'offusquer contre mes prédictions puisque :
1) elles ne sont pas de moi mais de mon troisième oeil
2) elles se réaliseront de toute façon
3) elles sont évidemment à prendre au second degré :)

Comme toujours, commençons par les Béliers : Ah mes chers béliers, quelle joie de vous savoir en bonne santé ! Ne foncez pas tête baissée, vous pourriez vous prendre un panneau de signalisation dans le nez. Côté coeur, ben... je peux vous dire que vous avez un coeur, hein, ça c'est sûr...

Taureau : Gardez votre belle énergie ! Profitez des vacances - si vous en avez - et faites attention aux escaliers...

Gémeaux : Vous êtes jeune, beau, intelligent, vous avez tout pour vous, vous êtes merveeeeeeilleux et ça, c'est bien.

Cancer : Sans vouloir vous vexer, il vaut mieux éplucher les châtaignes avant de les manger... Et puis d'abord où avez-vous trouvé une châtaigne en cette saison ??? Attendez, vous êtes sûr que c'est une châtaigne ? Non parce que là vous devenez tout vert... Recrachez, recrachez !!!!

Lion : Une bonne journée commence par un bon petit déjeuner, tenez-vous le pour dit. Par ailleurs, j'ai le regret de vous annoncer que tout ira mal pour vous ces temps-ci, petit déjeuner ou pas.

Vierge :Tâchez de vous contrôler, en particulier lorsque vous êtes à table. Je prévois un déménagement dans un futur très proche. Méfiez-vous de l'échalote : votre haleine risque de s'en ressentir.

Balance : Ne laissez pas votre culpabilité gâcher votre journée : vous êtes une balance, la délation, c'est dans vos gênes, on ne peut rien pour vous. Tâchez de l'assumer avec fierté.

Scorpion : Petit veinard ! Ce mois-ci, vous allez gagner au loto trois fois, découvrir une mine d'or et un puits de pétrole au fond de votre jardin et retrouver cette chaussette que vous aviez perdue il y a six mois !

Sagittaire : Si j'en crois Jupiter, vous êtes ce mois-ci toujours aussi fougueux et charismatique. Soyez prudent cependant : je perçois des radiations cosmiques qui m'indiquent que les extraterrestres vont tenter de vous enlever dans le courant du mois d'août.

Capricorne : Vous êtes pénible, ça personne ne l'ignore, et vous allez enfin payer pour tous vos crimes : je prévois plusieurs chutes de 10 étages, quelques membres arrachés par des crocodiles en furie et une pluie de météorites pour les natifs du deuxième décan.

Verseau : Désolée, on dirait que toutes les lignes astrales sont occupées pour le moment. Réessayez plus tard !

Poissons : Ce mois-ci, vous allez être vivant. C'est déjà pas mal. Si vous saviez à quoi vous avez échappé, un peu plus et... enfin bon, là n'est pas le sujet. Côté travail, vous glandez allègrement, et vous avez raison, parce que vous le valez bien. Côté coeur : je vous rassure, pas d'infarctus en vue (enfin je crois, j'ai perdu les lunettes pour mon troisième oeil...)


Et bien voilà, le premier horoscope que j'ai mené jusqu'au bout !
Et pour terminer, le proverbe du jour : Un poisson sachant nager doit savoir nager sans son eau.




# Posté le samedi 25 juillet 2009 04:05

Modifié le samedi 25 juillet 2009 04:44